Metal wire in archaeology / fil métallique dans l'archeologie

A short article about wire finds from the surface
Un petit article sur le fil trouvé en surface. Texte français intégré en italique.

Application of wire in archaeological times 
The use of metal wire in prehistory starts with the early Bronze Age.
Gold and bronze wires of round section were hammered out the rod of a metal, rolling it later to round off the edges (Childe, 2011). Another method was a narrow ribbon of thin metal was twisted to form a continuous wire, such e.g. for the production of coiled  and plain rings, used for ornaments or for horse equipment in the Iron age and Roman period, (see e.g. Pearce, 1984).
Even in the Early Bronze Age twisted wire pins were used to decorate the hilts of daggers (Harding and Fokkens 2013). Other remarkable applications of wire have been noticed  in dental work where it has been  used for restoration of teeth, e.g. in a lower jaw of a mummy, ca 4000 years old and at the teeth of el- Quatta bridge ( Forshaw, 2009).  Other applications of wire in prehistoric times are the reparation of pottery (Dooijes and Nieuwenhuyse, 2009).  
Wire was the basic material for the production of rings, fibulae, bracelets, chains and even for nails (Balme and Paterson, 2014).
In Ireland, metal wire was used for knitting work, made in a perforated block with pins and twisted wire- cables of several wires - were used for edge decoration (Laing, 2006). Other applications were the use for decoration of pottery, i.c. wire-brushed pottery (Harding and  Fokkens 2013).

Un petit article sur le fil trouvé en surface 
Applications de fil en temps archéologiques...
L'utilisation d'un fil métallique dans la préhistoire commence avec le début de l'âge du bronze.
Le fil d; or et de bronze de section ronde ont été martelés la tige d'un métal, roulant plus tard pour arrondir les bords (Childe, 2011). Une autre méthode a été un ruban étroit de métal mince a été tordu pour former un fil continu, comme par exemple pour la production d'anneaux enroulés lisses, utilisée pour les ornements ou des équipements de cheval dans l'âge de fer et la période romaine, (voir par exemple Pearce, 1984).
Même dans l' âge du bronze ancien, des broches métalliques torsadés ont été utilisés pour décorer les poignées de poignards (Harding et Fokkens 2013). Autres applications remarquables de fil ont été remarqué dans le travail dentaire où il a été utilisé pour la restauration de dents, par exemple dans une mâchoire inférieure d'une momie, ca 4000 années vieux et les dents de pont el Quatta (Forshaw, 2009). D'autres applications de fil pendant la préhistoire sont la réparation de la poterie (Dooijes et Nieuwenhuyse, 2009).
Fil était le matériau de base pour la production de bagues, fibules, bracelets, chaînes et même pour les ongles (Balme et Paterson, 2014).
En Irlande, fil métallique a été utilisé pour des travaux de tricot, fait dans un bloc perforé avec des épingles et des câbles métalliques de machines de plusieurs fils torsadés - ils ont aussi été utilisés pour la décoration des bords (Laing, 2006).Une autre application c'est l'utilisation de fil pour la décoration de  poterie, c'est à dire la 'poterie de fil brossé' (Harding et Fokkens 2013).

En cas de trouvailles de surface, des fils métalliques sont difficiles à interpréter a l'exception de  trouvailles de surface faites sur les sites archéologiques explicites.

Bronze wire in two different diameters, surface find  next to a footpath in an Iron Age fortification. Such finds are relatively easy to interpret. In this case it is most likely the raw material for the production of fibulae and other ornaments. The iron age site also possessed a forge 

Fil de bronze en deux diamètres différents, trouvailles de la surface du côté d' un sentier dans une fortification de l'âge du fer. Ces découvertes sont relativement faciles à interpréter. Dans ce cas, il est plus probable de la matière première pour la production de fibules et autres ornements. Le site de l'âge de fer possédait aussi une forge

Bronze ring from horse equipment, found at the surface at Mt. St. Pierre (B). Such a find is also relatively easy to determinate, as many examples of such rings exist.

Anneau de bronze de l'équipement du cheval,  trouvé à la surface au Mt. Saint-Pierre (B). Une telle découverte est aussi relativement facile à déterminé, comme il existe de nombreux exemples de tels anneaux en bronze.

As wire has a relatively big surface for exchange with the soil wherein acids and salts are aggressively acting on the material (corrosion), it often has been weatherworn, and iron objects have fallen apart, leaving meaningless rusted pieces of iron. 
The numbers 7, 8, 9 (right picture) are iron wire based objects, surface collected in a Roman villa context. Still such objects can provide some information about local activities.
Les numéros 7, 8, 9 (l'image de droite) sont des objets filaires de fer, trouvés a la surface dans un contexte d'une villa romaine. Ces objets peuvent encore donner quelques informations sur les activités locales.

On the internet we find some very rare examples of surface finds in an archaeological record, e.g. see Portable Antiquities  Scheme PAS record nr.  LANCUM-9521F7 and gold wire NMS-35C242.
These objects are of  a copper alloy or even silver or gold, and survive more easily than iron objects.

Comme le fil a une relativement grande surface d'échange avec le sol dans lequel les acides et les sels sont agressivement agissant sur le matériau (corrosion), il a souvent été endommagé, et des objets de fer se sont effondrées, laissant particules rouillées sans signification.
Sur internet, on trouve quelques très rares exemples de trouvailles de fil de la surface  dans un enregistrement archéologique, par exemple Portable Antiquities Scheme voir fiche PAS nr. LANCUM-9521F7 et fil d'or NMS-35C242.
Ces objets sont en un alliage de cuivre ou d'argent ou même de l'or, et  survivent plus facilement que les objets en fer.

Description and discussion of two surface finds. 
At the surface, in the woods north of Valkenburg a/d Geul (NL), the following two iron shapes were noticed, they were found stuck together and possibly have been excavated by metal detecting.  The original context was untraceable and disturbed, so the objects are useless in archaeological terms. A closer examination  of  these objects just gives an example of how easy intentional made objects are overlooked.
First iron object 
A basic iron shape. The roundings could  have been made with help of a mold but also could have been free hand shaped.  The original circumference is 88 cm, its thickness is in cross-section 3 mm and its weight is 50 grams.  It has been equally rusted and some places have almost thoroughly rusted.

Description et discussion des deux trouvailles de surface.
A la surface, dans les bois au nord de Valkenburg a / d Geul (NL), les deux formes de fer suivants ont été remarqués, ils ont été trouvés collés ensemble et peut - être ils ont été fouillés par la détection de métaux. Le contexte d'origine était introuvable et perturbé, de sorte que les objets sont inutiles en termes archéologiques. Un examen plus approfondi de ces objets donne juste un exemple de la facilité des objets faits intentionnels sont négligés.
Premier objet de fer

Une forme de fer basale. Les arrondis doivent avoir été réalisés avec l'aide d'un moule, mais aussi aurait pu mise en forme par main libre.  La circonférence initiale est un cercle de 88 cm, son épaisseur est en section transversale de 3 mm et son poids est de 50 grammes. Il a été aussi rouillé et certains endroits ont presque bien rouillé.

A rounded wire, which must have been some circle in the beginning and than bent into the desired shape.
Un fil arrondi, qui doit avoir eu une certaine cercle au début et à courbé dans la forme désirée.

When we consider the original shape a circle it is possible to shape this simply
with your hands. This is underlined by the similarities in shape at picture 4 B, the red arrows where a similar shape has been formed at both sides.

Quand nous considérons la forme originale d'un cercle il est possible de façonner ce tout simplement avec vos mains. Ce est soulignée par les similitudes de forme au tableau ci dessous nr 4 B, les flèches rouges, où une forme similaire a été form sur les deux côtés.

1- 2 The original circle which has been folded into the found shape, originally was a circle without end.  3. the circle shape has been transformed into an ellipse. 4. With force the outer sides of the ellipse have been squeezed together, illustrated by the differences in shape between  A and B and similarities in A and B at both sides  5. The end result.
1- 2 Le cercle original qui a été pliée en forme trouvé est d'origine un circle 3. la forme du cercle a été transformée en une ellipse. 4. En ce qui active les côtés extérieurs de l'ellipse ont été pressés ensemble, illustrée par les différences de forme entre A et B et les similitudes en A et B des deux côtés 5. Le résultat final.

The second iron object
this object has a much more complex shape, also made of a single iron wire, without loose ends. The iron of this object is 4 mm in cross-section, at some places this is almost the case ( 3.8/3.9 mm). It weighs 148 grams.
The maker of this object must have had  a good  insight in shaping this object, into a certain model. The question is, if such model could be shaped  when the original shape of the wire is a large closed circle with circumference of 171 cm, which is  1.94 the size of the former object.  Especially the three shaped circles which are cross cut 19, 19 and 20 cm must have been made on a mold, like a branch. In two circles the wire is passing by but in the circle at the 'top'of the shape, a wire is led to the inside of the circle, something that can never be  a coincidence.

Le deuxième objet de fer
Cet objet a une forme beaucoup plus complexe, et a également fait d'un fil de fer simple, sans bouts. Le fer de cet objet est de 4 mm de section, à certains endroits, c'est presque le cas (3,8 / 3,9 mm). Il pèse 148 grammes.
Le fabricant de cet objet doit avoir eu un bon aperçu dans pour transformer l' objet dans un certain modèle. La question est, si un tel modèle pourrait être mis en forme lorsque la forme originale du fil est un grand cercle fermé avec circonférence de 171 cm, ce qui est 1,94 la taille de l'ancien objet. 
Surtout les trois cercles avec circonférences de  19, 19 et 20 cm doivent avoir été effectués sur un moule, comme une branche. En deux cercles le fil passe  mais dans le cercle au haut de la forme, un fil est amené à l'intérieur du cercle, quelque chose qui ne peut jamais être une coïncidence.

What looks like just a piece of wire is in fact a very complex,  deliberately produced shape.  As its period is unknown, so has no archaeological value ( it's probably from a more sub recent period)  this is only an example of  interpretation of 'an object'.
Ce qui ressemble juste un morceau de fil est en fait, une forme très complexe produite délibérément. Comme la période est inconnue, donc il n'y a pas de valeur archéologique (c'est probablement d'une période plus récente) ce n' est qu'un exemple de l'interprétation d' «un objet».

From the same object, a bottom view, showing the roundings and complexity of the model, where the wire seems to follow  two separate directions, marked in the image by red and yellow arrows for direction progress.But is it an iron art object?
De le même objet, une vue de dessous, montrant les arrondis et la complexité du modèle, où le fil semble suivre deux directions distinctes, marquées dans l'image par des flèches rouges et jaunes pour le progrès de direction.Mais est-il un objet d'art de fer?

Another find
A copper alloy wire found at the  surface find  in the vicinity of an excavated Roman villa. Coincidence, or related? At least, like other surface finds, such finds deserve our attention, even when - I admit- such finds do not possess much esthetical value.... 
Une autre trouvaille
Fil d'alliage de cuivre, trouvaille de la surface  trouvé dans le voisinage d'une villa romaine excavé. Coïncidence, ou connexe?Au moins, comme des autre  trouvailles de la surface, ces découvertes également méritent notre attention, même si - je l'avoue - ces découvertes ne possèdent pas beaucoup de valeur esthétiques....

References / Références

Balme, J. Paterson, A. (2014) Archaeology in Practice: A Student Guide to Archaeological Analyses. John Wiley & Sons, p 401

Childe,C V. G.  (2011) The Bronze Age Cambridge University Press; recopy of book from 1930

Dooijes R. and Nieuwenhuyse, O.P.   (2009) Ancient repairs in archaeological research: a Near Eastern perspective in:  Ancient and Modern Approaches to Joining, Repair and Consolidation, Archetype Books, London, (8-13) PDF online

Forshaw, R. J. (2009) The practice of dentistry in ancient Egypt; British Dental Journal 206, 481 - 486 (2009) online article with images

Harding,A.  Fokkens, H. (2013) The Oxford Handbook of the European Bronze Age Oxford University Press

Laing , L. R. (2006)  The Archaeology of Celtic Britain and Ireland: C.AD 400 – 1200, Cambridge University Press, pp 121

Pearce, S. (1984) Bronze Age Metalwork in Southern Britain. Aylesbury: Shire Publications.


Oddy, W. A.  (1984)  Gold foil, strip and Wire in the Iron age of South Africa  Smithsonian Institution Libraries

Spoerl , J. S. A. (w.y) Brief History of Iron and Steel Production ;  Saint Anselm College article

Age du Bronze : Hénon, lieu de production? ( site métallurgique de l'age du Bronze)

2012  Colloque "Artisanats et productions àl’âge du Bronze (v. 2300-v. 800 avant notre ère). Approches techniques etsociales, contextes de découvertes." Séance de la Société préhistorique française coordonnée par S. Boulud-Gazo et T. Nicolas - le 8 octobre 2011 – Nantes


Some archaeological field observations from Groot Genhout (Limburg, the Netherlands).

Main text in English, with additional summaries in French ( italic) and German ( red text)
Texte principal en anglais, avec des résumés en français supplémentaires (en italique) et l'allemand (texte en rouge)
Haupttext in Englisch, mit zusätzlichen Zusammenfassungen in Französisch (kursiv) und Deutsch (roter Text)

Some finds from field prospections in Groot Genhout (community of Beek The Netherlands)confirm the picture of incipient exploitations of the plateaus in western South Limburg during the High Middle Ages. A concentration of Pingsdorf shards, found in the eastern part of the village, near the hamlet of Het Gebusselke, proves the early date of the exploitation and this partially coincides with the possession of the area named "Printhagen" by the first Lord of Printhagen ,born in 1185.
Besides the medieval shards also shards from the Roman period have been found. A flint hammer stone of Rijckholt flint with blade negatives shows that this area also has been used. during the prehistory,The many finds of historic pottery shards from the broad period of the High- Middle ages till recent also proves the continuous use of this area for agriculture.

Quelques trouvailles de prospections sur un terrain localisé à Groot Genhout ( communauté de Beek, Pays-Bas) confirment l'image d'exploitations amorces des plateaux de l'ouest du Limbourg- Sud pendant le Haut Moyen Age. Une concentration de tessons de typologie Pingsdorf, trouvée dans la partie orientale du village, près du hameau de 'Het Gebusselke', prouve la date de début de l'exploitation, ce qui coïncide partiellement avec la possession de la zone nommée "Printhagen" par le premier seigneur de Printhagen, né en 1185, Outre les tessons médiévaux,  aussi des tessons de l'époque romaine ont été trouvés. Une pierre de silex de Rijckholt, servi comme percuteur  avec des négatifs de lames montre que ce domaine a également été utilisé pendant la préhistoire, Les nombreuses découvertes de tessons de poterie historiques de la grande période des du  Moyen Age jusqu'à récente prouve également l'utilisation continue de ce domaine pour l'agriculture. 

Einige Funde aus Feldbegehungen in Groot Genhout (Gemeinde Beek, Niederlande) bestätigen das Bild einer beginnenden Verwertung der Plateaus in West Süd-Limburg im Hochmittelalter. Eine Konzentration von Pingsdorf Scherben, gefunden im östlichen Teil des Dorfes, in der Nähe der Ortschaft genannt "Gebusselke" erweist sich der frühe Zeitpunkt der Rodungen was teilweise mit dem Besitz der Bereich mit dem Namen "Printhagen" vom ersten Lord der Printhagen, im Jahre 1185 geboren, einstimmt. 
Neben den mittelalterlichen Scherben sind auch  Scherben aus der Römerzeit gefunden. Ein aus Feuerstein hergestellte Hammerstein mit Kling Negative aus  Rijckholt -Feuerstein  zeigt, das Bereich war schon nützlich während der Vorgeschichte, Die vielen Funde von historischen Tonscherben aus dem breiten Zeitraum des Hochmittelalter bis vor kurzem  beweist die kontinuierliche Verwendung von diesem Gebiet für die Landwirtschaft.

The direct reason to undertake a brief inventory study at a location with fieldname "Het Gebusselke" east of the village of Groot - Genhout, (community of Beek, Limburg, the Netherlands) was the accidental discovery of pottery shards on a field at a road named “Hondsgracht”. 
Both shards and  find location were interesting enough to make some prospections, carried out in 2010 and 2011.
The main underlying question was to find out if the shards could give some information about the earliest development of this part of region, especially in relation with the possible predecessor of an early known farm of Printhagen, a post medieval closed square type farm at Groot Genhout.
This report will discuss the finds and its possible relation with both the earliest exploitation of this area and its specific relation with the find location.

The village of Groot Genhout (red balloon) in South Limburg NL

Brief history of Groot Genhout
Groot Genhout,  located at an altitude of + 110- 125 m. N.A.P.,  at  the South-Limburg plateau, which is in fact the remains of a Pleistocene river terrace of the Maas, where a fertile loess cover is overlying the old Pleistocene gravel deposits (see. e.g. Stichting voor Bodemkartering, 1970).
In the whole South Limburg area, the plateaus were exploited for agricultural purposes from the 11th - 13th century, especially because of an increasing population in the existing (late-Merovingian / Carolingian) settlements in the valleys.The Schimmert plateau has been exploited before the Margraten plateau. (Schulte1991; Tol & Schabbink (2004).
Like many other small villages in this region, Groot Genhout originated from a small medieval community in a nearby valley, which is in case most likely the community of Beek, mentioned already  in 1145 / 1152 AD by its  goods that 'are in possession of the deanery Meerssen, and thus belong to the abbey to St.Remigius  Reims' (Surdèl, 1991).
The plateau around  Groot Genhout has been mentioned in 1439 as “Op‘t Holant” (meaning ‘at the highland’), suggesting the name was given from the view from the lower valley, i.c. the community of Beek (Alberigs et al, 1987; Van der Graaf & Renes, 1990; Berkel & Samplonius, 2006).
As the oldest known influence  at Genhout comes from Printhagen, this is a special focus for investigations about the Medieval period. The name "Printhagen" refers to a terrain closed and delimited by hedges, as an an exploited area within the forest and wasteland.

 An archaeological survey of a location at Printhagerstraat  in Klein Genhout  (Paulussen and  Orbons, 2013)  with rather ‘disappointing ‘results  does not  get me from the idea the area of Printhagerstraat and Printhagen  (Van Wijk & Tol, 2008) in both Groot - and Klein- Genhout  are tightly connected and formed a complex with strict boundaries, still recognizable by the names  ending with ‘haag (hedge)’ , like  “Eerdshaag”  and ‘Netelenstruikweg’ (referring to its function, prick bush to keep  animals in or out) and a road named “Veldweg door de Gewande”, meaning “field road  through plowed land, leased from a (main) farm”;  with a large depression in the east, named the Hondsgracht where the investigated locations, labeled  GG1 and GG2 are located.
In the western part, we find a set of five roads, probably indicating a more central function for this area (see the circle in the image below; the black star is the location of GG1, where many pottery shards were noticed). This might be connected with a report from the RCE, where between the farms Bovenste  and Benedenste Frinthagen, somewhere in the pasture indications were found of an earlier building (Mounument nr.: 8767, see reference below the text)

Map  of a part of Groot Genhout with the suggested central part of early occupation (circle) 
and the location of GG1 marked with a black star. Image adapted from  Google maps

The find location: a closer look
The location where the shards were found is an elevation at + 125 m in altitude. The field is covered with loess, but some colluvium has been noticed at the sloping sides of the field.  Pleistocene gravels are almost absent.  The shards have been noticed at the highest elevations of the area; visible in the map below, ranging up to ca + 125 m N.A.P.(data taken from AHN viewer, (adjusted at  min. +100, 0 m/ max 130.0 m).

Map of the location of the fields east of Groot Genhout. Explanation in the text.

The fields are labeled GG1 (red triangle) and GG2 (blue point). In the map above, the relation with former (prehistoric) and present drain is visible, main directions of (natural) drain marked by red arrows. Indeed,  in the current situation  the eastern part of this location “Hoogveld”, a small brook, named ‘Hoogbeeksken’ is flowing down to the Geleenbeek.
GG1  is located at  north side of the road named Hondsgracht, while  GG2 is located adjacent, south - west to GG1, at a field road, named the Valkenbergseweg; this is showing the old, original  name for Valkenburg,  like mentioned  in a document in 1041 as Falchenberch, likely this was referring at the old location of Valkenburg , Oud - Valkenburg (Schurgers, Notten, & Pluymaekers, 1979).

The field GG2 is located near a crossing from Schimmert to Spaubeek and from Valkenburg to the valley of Beek. So the find area is located near an important Medieval crossing (- area) where two main roads came together; Spaubeek also existed by name of Spaltbeche in  ca 1152 as one of the goods falling within the goods of Beek from the abbey of St.Remigius of Reims (Surdèl, 1991). This could also refer to a fortification, that is suspected in the fundaments of the farm St. Jans Geleen
(Schrijnemakers, 1985).
The name of the road next to GG1 is remarkable, as only a small part of ca 140 m in length carries this name, and it is corresponding with a sudden bend in the road,  named “Hondsgracht”, referring to a large, wide depression next to the road. The Hondsgracht has been dug out by people, so is not a natural depression (compare Hondsgracht in Poperinge, Belgium, see ref.)
This particular depression however is located next to an old an excavated drainage named ‘Vloetgraaf’, for draining excessive water from the higher parts of this region (see for this drainage the map of the community of Beek in 1868; Kuyper, 1867). At GG1 we find some sort of beginning of this dig.
In 1848 the location GG1 carried a fieldname “Aan het buschenken” (Historische Atlas,1837-1848).
The main ancient farm buildings in Groot and Klein Genhout  are the Onderste (Benedenste)  & Bovenste Printhagen, two different farms , dating back to respectively 1744 and the early  nineteenth century. But  the oldest name of Printhagen we find in  1185 AD, year of birth of  Heer Willem van Haasdal Heer van Printhagen  ( Genealogieonline. nl  West Europese adel ) and  his son Gerard Heer van Printhagen, born in 1210 in Beek. (see also Peters, 1973).

The finds: Field GG1.
During three field prospections, a total of ca 5 kg shards (912 shards  in total) have been found at location GG1. Indeed, a part of this area is covered with shards, especially the highest part.
From these shards - remarkably enough- the majority consists of body shards; rim - and bottom shards are rare, so it looks like either these have previously been sorted out by others, or they are still elsewhere. This means a big limitation in diagnostic features giving very limited possibilities for further validation, so only the most characteristic artifacts are discussed here. In the best case, fabric type, vessel form, quantity and attributes of pottery shards are listed, but for the reasons described above, this was only possible for a very limited amount of shards. The numbers of shards in the different groups or pottery types, as named below, are only indicative, but give an idea about the ratios between the numbers of finds in the categories.

Roman period?
Some shards (N= 2) are of (regional) Eifelkeramik (white surfaces with black core and many black volcanic inclusions / quartz in the temper), are probably of Roman origin and therefore would be the oldest finds of the field.

Two possible Roman shards. The determination is based on both type of temper , black core and comparative finds of shards  from a roman villa terrain near Voerendaal.

Pingsdorf - Brühl
The majority of the total amount of shards (N= 912)  is dating back before 1500 AD (N= 378 and  41 %/ total).  From this part of the shards dating back before 1500 AD, the majority is the Rhineland – Pingsdorf type (N= 315, and 83% / total before ca 1500 AD). 
From the group of  Pingsdorf shards, only  ten carry diagnostic features for further determination, namely the typical iron oxide painting. Some of these decorated shards are determined and dated by the characteristic iron oxide decoration (i.c. a shard with triangle based semi parallel and irregular stripes)  which can be placed in the first decades of the twelfth century, in  period 6 in the system of Sanke; and  a shard with equally parallel stripes could be placed in period 7 , the second half of the twelfth century, based on the form system of Sanke (Sanke, 2002).
Some rim shards of the Pingsdorf type (N= 4) provided typological determination about the form of the pottery. One could be determined of belonging to narrow necked jar, a rim shard with a beveled edge belongs to a high jug similar to the later proto stoneware type, dated in period 7 of the system of Sanke (Sanke, 2002).

Six decorated shards of Pingsdorf type pottery 

Andenne cf?
Some shards of a yellow colored type pottery  are identified as cf. Andenne pottery type (based on its pale yellow color and less use of temper (N= 9).  Some larger shards in this group are  possibly from cooking vessels (comparative with pottery shards from the Kesselburg (see Rosmanitz, 2006).  As these shards consist only of body shards, no further details can be given.

Four shards of cf. Andenne pottery
Proto- stoneware & early stoneware
 Several other shards are proto – stoneware (N=31), recognizable by its temper which is containing coarse sand and still is visible at the surface. Sometimes the shards are covered with lead glaze at the outside (Renaud, 1976). These shards are from the period 1200- 1280 AD.  Additional finds from the same period, are lead and copper glazed medieval wheel thrown sandy ware, all dated in the (late) 13th century.

Shards of proto stoneware, most of them with expressive  ripples

Other shards are typical for early stoneware and ‘real’ stoneware of the 14th- 16th century, (sometimes still partially) glazed and with many ripples (N=54) 

Decorated shards of  stoneware of Brunssum- Schinveld, from 1280-1325 AD (see description in the  typochronology see   Stoepker,2011 pp 27 ; Heege, 1995)

Glazed stoneware from ca 1400 AD and later

The shards from ca 1500 AD and later (N= 220) consist of stoneware (tiger- marbled, equally glazed), which are the later types of stoneware,,  like Westerwald - (N=3) and Raeren stoneware , up to very recent (e.g. shards of "Keulse pot" ).
The Westerwald type pottery has nice baroque reliefs especially from the 17th century, where this tradition is forming a continuation of pottery from Raeren in Belgium during the late 16th century (Mennicken, 2006). Like for other categories, for this group no indications could be found concerning the typology due to the lack of sufficient numbers of  rim shards/ bottom shards.

Glazed white ware
This is the second group in numbers (N= 260). Most of the time the glaze has dissolved in the soil, so the shards are only white. The rim shards in this group revealed  a possible function of the ware as plates and small vessels. White ware is common from the 16th century when a mid- green glaze was was coated on the white pottery. Some yellow lead glazed fragments found at GG1 can also be placed in this period, or even before ( ca late 13th--14th century).

White colored glazed pottery. Individual pots only could be identified by the different colors of glaze in this group, like brown, green, yellow and brown. This tableware is dating from the 17th till 10th century.

Red colored pottery
This group contains a small number of shards (N= 23), among them some rim shards of plates from the 18th to 19th century.One fragment of a plate is determined as Werra type pottery (typical glazed line decoration) and fits in the period 1575- 1630 AD.

Glass finds from GG1 include four iridized glass fragments.

Four fragments of glass from GG1. The fragment left is
 a part of a drinking jar named 'roemer', probably 15-16 th century

For completeness an image of  five animal bones  or bone fragments (similar type) and one molar of an herbivore from GG1.

For completeness an image  two unidentified iron objects and two iron nails from GG1.

Some special shards from GG1
In this category some shards are highlighted, some of them are unidentified .

Unidentified shard. The shard is yellow - light brown in color and has a course inner and outer surface. A black regular rather thin core  is visible at a transversal cross- cut of the shard., thickness ca 5 mm, The inner surface is coarse with visible temper, while the outside is more smooth in texture. 

Various pottery shards. 1. Red ware with partially black coating, unidentified  2. possible Roman rim shard, 3. 15th century rim shard 4. white body shard with black core, 9 mm in thickness 5. bottom part of a black glazed stoneware jar

Colour -coated Roman pottery sherds  made in white fabric, including one rim sherd, with vertical rim; the sherds are weathered and worn.   

The finds: Field GG2.
At this field  the finds comprise pottery shards (N=45) and one flint hammerstone. The flint hammer stone is of Ryckholt flint and measures  51 mm in length  and 47 mm wideness  and weighs 143 grams.. The hammerstone  has originally served as a blade core, where ten separate blade negatives and one flake removal  are still visible. The length of blade negatives is influenced by  former
(prehistoric) damage to the core, so is not relevant. Their wideness is still visible. Flake wideness of the removals are 19 mm, 9mm, 12mm, 9 mm, 4 mm, 9 mm, 5 mm, 14 mm, 9 mm, 12 mm. The flake removal  measures 17 mm x 20 mm. These dimensions are normal for the Neolithic.
The battered surface indicates a long period of use. No cortex is visible. Blade negatives and flake removal proves it is a hammerstone from the stone age, probably from the broad Neolithic period (Ryckholt flint, corresponding with the Michelsberg Culture and  shiny  patina on the blade removals, but a later date is not excluded). The find location is a south oriented elevation and probably this area was attractive for its wells.

The hammerstone of GG2 was the only prehistoric find. 

Other finds from this field are 45 pottery shards. Find categories are the same as set for the finds of GG1; Pingsdorf (N=12), proto- stoneware (N=1) early stoneware (N=3), stoneware (N=10), white ware (N=6), red colored pottery (N=8), indet or Roman cf. (N=5). 
One rim shard is of Roman - early Medieval  origin cf. the (late) Mayen pottery, regarding its temper and the straight vertical shape of the rim.   
The only decorated Pingsdorf shard, with straight parallel lines fit in  period  7 in the system of Sanke (Sanke, 2002)., corresponding with the second half of the 12th century.
It is thought there is a direct relation between the Pingsdorf shards from GG2 with finds from GG1.

A decorated Pingsdorf shard from GG2

A shard with coarse temper of quartz and black volcanic rock, probably Mayen/ Eifelkeramik from the Roman period
Conclusions and discussion
Though surface finds always must be regarded as out of context finds, both the location and accompanying finds are confirming the historical base of the exploitation of the area in the High Middle Ages in South Limburg. The oldest pottery finds date back to the Roman period. This does not automatically mean Roman occupation at the location. The shards could have been brought up in  the High Middle Ages , where  the Roman finds would  have been imported from elsewhere (but from  the close region!) with  the dung ,brought up to fertilize the land.
The amount of shards at the location GG1 shows at least the continuous function of this part of the field in the past for agricultural purposes.  
 As the field name is (in ca 1840, Grote Historische Provincie Atlas) “Aan het buschenken” (=  at the shrub), a possible  bush or shrub land would have been located further north or west of the field , so not exactly at this field, which is also explained by the addition “aan het”, which means  “nearby”. It was a common use to leave a small piece of woodland  in exploited areas for the use of wood for tools, as for making brooms, the handle of the shovel, etc.
This is in concordance with  the archeological remains in the field, as the main concentration of the oldest shards is located at the highest part of the field, while in the direction north and west shards of a younger date occur at the hill slopes, suggesting  expansion through the years (centuries) rather than erosion (older shards are complete absent in the lower parts). The same situation was noticed at GG2, where the oldest medieval shards (of  Pingsdorf type) also were collected at the highest (eastern) part of the field.
This also implicates the so called ‘Vloetgracht’ has been dug into the south- western direction for a better drain of the highest parts to make a larger part of the area suitable for agriculture. 
The oldest medieval shards, found at the location, especially those of the Pingsdorf type, are dating from  the  broad period between ca  1120 and  1250, which coincides with the period of Willem van Printhagen, born 1185 and his son Gerard van Printhagen, born 1210 in Beek, both connected to the nearby location. of Printhagen.
Theoretically here is the archaeological correlation between the first (part of the)  exploitation of the plateau at Genhout, even suggesting the pottery shards could come from broken kitchenware which once belonged to the first owners of Printhagen mentioned above.
The number of shards at the location, collected in some field prospections, indicates the intensive use of the location GG1 during the high middle ages and after.  This is a contrast with GG2, which is located closer to Groot Genhout , but shows less intensive use. Indeed, the closer into the direction of the Hondsgracht, the numbers of shards are increasing, indicating a possible historical central function of this area.
The corresponding shards indicate the plateau east of Groot Genhout would have been exploited from the beginning of the twelfth century, at least for this specific part of the plateau, which fits into the existing knowledge about the earliest agricultural use of the South Limburg plateaus.
The investigations were carried out in a very limited area, so nothing is really clear about a possible local habitation zone in this eastern part.  It  would be interesting to investigate the relation between the Hondsgracht of Spaubeek and Genhout, separated by the Busselkensweg, (see also  the reference of Geoview) which could have formed some  part of an eastern boundary of the earliest 'settlement' of Printhagen.

Table of pottery finds from GG1 and numbers of shards
(numbers are indicative)
Pottery type                                                                 N

Andenne type cf.
Proto stoneware
31               31
Early stoneware
54               54
220            220                            305
White ware ( glazed)
Red colored pottery

912  whereof stoneware  305 ( 29.9 % of total)

Table of pottery finds from GG2 and numbers of shards
(numbers are indicative)

Andenne type cf.
Proto stoneware
1                    1
Early stoneware
3                    3
10                 10                             14
White ware ( glazed)
Red colored pottery
Indet  + Roman cf.
Total                                                                          45   whereof stoneware 14  (32 % of total)


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The Eemian and beginning of the Early Weichselian, a brief resume / Le Eémien et au début du Weichselien ,un bref résumé

Texte en Français, au dessous du texte anglais

Neanderthals lived in the glacial periods and they got extinct during the glacial- some 40,000 kya 
( during  MIS 3 ,ca. 59-25 ka BP )(1).

The Eemian has been defined at MIS 5e ( Marine Isotope stage 5e) ( Zagwijn, 1961). In corresponding foraminifer – research in Portugal this period has been established and is now accepted for Europe except for parts of Central Europe ( Sier et al. 2011 unpubl.). For a total of 183 sites, detailed information on their geographical setting, the available proxy data, and “average” climate conditions during the interstadial and stadial phases of so called Dansgaard–Oeschger  - cycles are presented. Marine records are the most abundant with nearly twice as many sites as the ice core and terrestrial sites combined. (Voelker, 2002).  This is why in this article MIS is used instead of OIS.

Neanderthal environmental tolerance must have been big enough to survive the interglacial  conditions of the Eemian interglacial (2) , a period of about  10,000 years  of gradual warming up and cooling down,  as we define during the Eemian  ten different  ‘pollen zones’,  where the stratigraphic position during this time corresponds with an almost continuous changing vegetation- type.
During the climax of the Eemian ( corresponding to pollen -zone E5, Zagwijn, 1961), average  temperatures were rising up to 2 degrees Celsius  higher compared with the current  interglacial (Holocene), and e.g. species of large mammals like hippos were living in the regions west and north west of the Rhine in north West Europe. The climax vegetation was formed by broad- leaved trees, somewhere between 122  -  119 kya, so for a period of about 3000 years.
How did Neanderthals adapt to these environmental changes, where open steppe vegetation changed over 3000 years into forest =vegetation with much higher temperatures? And if they could not adapt in regions covered with dense forest, where did they go?
At open air sites, like Veldwezelt - Hezerwater in  Belgium and Maastricht -Belvedere  in The Netherlands the presence of Neanderthals’ is established for the period before MIS5, (i.c. late MIS 6.01, Zeifen interstadial, ca 133 kya, Bringmans, 2007). Then, missing the Eemian, Neanderthal presence at the Veldwezelt site comes from the early Weichselian, during the Odderade interstadial at 85 kya’.
Evidence of Neanderthal tools from the Eemian is known from the North Western countries, including the Netherlands, where tools were found in particular in the Central Limburg  area of the Peel and Venray (3) and locations like the Corversbos in Noord- Holland , the last  established by surface finds ( Offermans -Heykens et al., 2010).
Some evidence  about Neanderthals in changing vegetation types like deciduous forests,  comes from butchering locations, such as  Caours in France (Auguste  et al. 2010) , Maastricht Belvedere in The Netherlands  (Roebroeks 1988), Abéville at the Somme river in France , Taubach in Thüringen Germany (Dusseldorp, 2009)  and the site at Rutten (The Netherlands),  where animal bones of animals of semi- open till closed  landscapes , like rhinoceros, aurochs, horses, deer,  were found at Middle Paleolithic sites.
In Neumark, south of the city of Leipzig in Germany, professor Roebroeks suggested, based on a five year excavation campaign, Neanderthals lived here between 123 -  110 kya at a lake (Gaudzinski-Windheuser,2013)  where they had collected and consumed  acorns. But the main suggestion he did is, Neanderthals survived in more open type landscapes, in a further substantially closed environment (4).  Shackletona et al. imagine a more open landscape for the Eemian where  the landscape partially remains open by grazing activities of large animals like rhino and  hippos, ( west of the Rhine) and by e.g. by periodical fires and floods.( Shackletona et al. 2003).
It is likely to believe, Neanderthals migrated to the more tempered regions of Northern Europe, but as Sweden and Norway were separated by a large sea due to sea level rising,( causing a peninsula) they would not have gone as far as Denmark.  So far, no traces of Neanderthals are found in Denmark (Egeland et al. 2013) (5).
Neanderthals also could have migrated to the Northeast of Europe into the Baltic and farther north into Southern Siberia and Asia ( Baumer, 2012)(6)
Another possibility could be, Neanderthals dispersed to any appropriate refugium, into highlands or mountain areas of Central Europe  (Vosges, Alps,) with significant  lower  annual temperatures and a different, more open vegetation type, or they  followed  for instance the Danube river to its mouth and followed the East European plains of Moldavia into the Eurasian plane. From a refugium, they could have dispersed into the other areas when the environmental circumstances were optimized for them.

To get a view of the environmental circumstances and especially the vegetation for a large region, such as the regions of Northern France and Southern Belgium, the axiom is pollen -diagrams give a view of the regional pollen distribution rather than a local pollen distribution pattern. This is likely the case when we deal with large forest - types, in case of unilateral composition or in composition of known vegetation types. Interglacial forest -types however will show a slight different view in more southern regions, so the zones will be diachronic.  Besides of the geological position in more southern regions, where warming was relatively easier, other factors are involved, such as the altitude, the soil conditions and e.g. the position of a mountain to the south (sun side). Forest types in lowlands and highlands are also different, so the correlation in pollen zones is biased.
Nevertheless the big picture for a large region is the same, where e.g. phenomena such as permafrost, deforestation processes have been similar; the permafrost during big parts of the Weichselian began close to the Scandinavian ice coversheet and reached to the south to the vicinity of Bordeaux.

The view about the period of the transitional phase between the Late Eemian (MIS 5a) and the earliest phase of the early Glacial (MIS 4) is based upon measuring the oxygen isotopes both at land and at sea.  In a hypothetical climate model, before the starting of the MIS 4 with decreasing temperatures, we see a building up of anticyclones south of the Laptev Sea in Russia; leading to surface currents from the south to south east over this sea into the direction of Severnaya Semlya (= Nova Zembla)  causing  a big influence on moisture building and a surplus of precipitation  in the adjacent Kara sea, where  a glacier did build up itself. This happened after MIS 7 during MIS 6 and after MIS 5 in the transition to MIS 4. (See e.g. Velitschko , 1997).
The cooling down of the climate is very well visible in pollen diagrams , showing  the climate change  began already in the Latest phases of the Eemian, (pollen zones E6b and EW1a) where in the zone E6b the alder (Alnus glutinosa) , hornbeam (Carpinus sp.) and oak  (Quercus sp.)  decreased in total numbers ( relatively to other species)  compared to the  previous E6a  pollen zone, where they still  occur.
The pollen phase E6b is characterized by forests consisting of species like birch (Betula sp.) and pine ( Pinus sylvestris), with spruce (Abies sp.), as a visible  response  to  changing climate, especially lowering temperatures, which is the reason different tree species do not come into bloom. In pollen phase EW1a we enter the stadial phase of the Early Weichselian, corresponding with a relative date of ca 115 kya; the vegetation response to the climate change is directly visible.
This is the phase of subarctic parkland, where we find much heather (Calluna), pine (Pinus sylvestris) and birch (Betula sp.). Heather is pointing at a climate that could be already much colder, but still must have been relatively wet, so with a large amount of annual precipitation. Same indications were found in the Vosges, in the transitional phase between the Eemian and the Early glacial. From a pollen diagram core from La Grande Pile (GP XX) it was established  the end of the Eemian had been marked by a minor climatic change; Also the species of spike heath ( Bruckenthalia sp.) and larch (Larix sp.) were identified for the first time at La Grande Pile (De Beaulieu &  Reille, 1992).
An important continuous pollen sequence for the last 140,000 years comes from this previous mentioned Grande Pile peat bog in the Southern Vosges Mountains. This location demonstrates a full glacial-interglacial cycle which is comparable to complete pollen sequences from South- Limburg (Janssen, 1981) and is located not far from the Riss-  stratotypes (Sommé , 1988). In the transition between MIS 5e and MIS 4, it was noticed from La Grande Pile, two intervals of the interglacial type (in the palynological sense) occurred right after the Eemian: St. Germain I and St. Germain II. In sich interglacial type intervals the part of mixed oak forest (7) is relatively high compared to other periods.  These two periods that must have been much warmer, were separated by two very cold, glacial phases, named Melisey I ( ca 17kya,  late MIS 5d)  and Melisey II. (Woillard, 1978, Brewer et al.,. 2008) .This oscillation pattern is probably linked to Frenzel’s chronology (see  Frenzel, 1994).
This means, the climate change has been gone rapidly, where a quick response of the vegetation is visible in the pollen records. An example of such change in vegetation between interstadials and stadials is visible in the image below.

Comparison between vegetation types during  interstadial= stadial change, demonstrating influence of lowering temperatures on vegetation growth. Other parameters influencing the vegetation growth are the saturation 
(determined by the amount of  dissolved calcium in soil horizons highly depending on temperature) and  bacterial and mycological activity,  improving soil structure during interstadial and interglacial conditions

The bone assemblage of the  Taubach -site in Germany (dated at MIS5e)  is dominated by brown bears  (Ursus arctos) (26%) and Merck's  Rhino (21%), followed by bison (Bison priscus) (9%), and beaver (Castor fiber) (5%).
Other prey were forest elephant, deer, giant deer, deer, horse, wild boar and predators such as lion, cave bear, hyena, leopard and lynx.
The cave bear (Ursus spelaeus) and giant deer (Megaloceros giganteus) were not hunted though they did appear in the environment. Both species are larger than brown bear. Giant deer is not adapted to a wooded area and thus was rare at the time of the occupation of the site. The cave bear was, however, adapted to a wooded area. The absence of hunting of this type of animals can be attributed to the fact that the animal was even bigger than brown bears and thus even more dangerous to hunt. The brown bear was skinned, as in Biache-Saint-Vaast in France, suggesting that these inhabitants of the site also used the fur of these animals. In forested areas of the Eemian, Neanderthals lived in smaller groups than in colder, open environments, for example in in Biache Saint Vaast ( Dusseldorp, 2009).
Archaeologists from the INRAP (Institut National de Recherches archéologiques preventives) and the CNRS (Centre National de Recherches Scientifiques) have excavated a Neanderthal site  from the Eemian near the river Somme, at Abbéville (Northern France). The bones were found in the Neanderthal camp were from the  aurochs (Bos primigenius), elephant (Palaeoloxodo sp.n) and rhino (Coelodonta antiquitatis). The animals, after hunting, were taken to the site in Caours, where they were cut into segments, and the bones were opened to the bone marrow. This site also demonstrates adaptation to climate change by Neanderthals.

When we look further at this ‘transitional phase’ between the Eemian and the Early Glacial, in general this cannot be considered a rapid process, but has been a slow process ( Borsova, 2005) where the cooling down started already in the mid phase of the Eemian, after pollen zone 4b. Other evidence from this transitional phase comes from Groebern in Germany (Walkling  & Coope, 1996).  
The landscape responded to climate change, by changing water tables, a different pH (storage of calcium in the soil) and less vegetation to hold the water.  In case of lowering temperatures, the rivers responded in different drain patterns, where high energy transport of sediment took place, preventing possible vegetation to develop at the shores. Soil formation stopped, due to lack of bacterial activity. Absence of vegetation caused erosion (glacial erosion) and permafrost soils caused cryoturbation processes.
In these changing landscapes, different vegetation types could develop with a typical corresponding fauna.
If Neanderthals did not migrate, they were forced to change their hunting strategies and this would probably have influenced  their tool making strategies. 

But, after the Eemian, Neanderthals lived  again in a large part of North West and Western Europe in their ‘original’ pre- Eemian habitat  and though  twenty three ‘intervals’ (Dansgaard-Oeschger-cycli) would more or less change the climate of the last glacial , a real warm period would not return for the Neanderthals, till they got extinct, some 40,000 years ago.  


(1)    See  article in  National Geographic  online:  Neanderthals Died Out 10,000 Years Earlier Than Thought, With Help From Modern Humans
(2)    In time the Riss-Würm and Eemian is almost entirely (but not quite) corresponding. Internationally, the most often used term is Eemian. Other countries have given this period an own local name. Examples are: Ipswichian (England), Thyrrenien (Italy), Mikulino (Russia) Riss-Würm (France)
(3)   See the website Thuis in Brabant, article  and image  of a biface
(4)    Newspaper article Neanderthlaers aten wellicht eikels and Gaudzinski Windheuser, see reference; in Rutten (NL) and Neumark (D) the Eemian has began 5000 years later than the general idea about the beginning of the Eemian, article: Geobrief februari 2014 pp 13 KNGMG
(5)    See also the poster of T. K  Nielsen.
(6)    So far, Neanderthals seem to have lived below the 52 latitude and not farther to the north
(7)    Mixed-  oak forest ; this is a pollen technical term , quercetum mixtum, where the oak ( Quercus sp. ) is accompanied by another dominant  arbor pollon, like birch ( betula sp.) or  ash (Fraxinus  excelsior)


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Further information on the web /Pour plus d'informations sur le web

Arbannig ( 2009-2010)  Compilation of slides ( images and text)  from presentations  about vegetation history and archaeobotany. Mainly   based on the work of Janssen and Bunnik, see references in the slideshow.  Several conferences for the Natuurhistorisch Genootschap Limburg in Maastricht (NL) (2009) and the Rheinisch-Westfaelische Technische Hochschule in Aachen (D) in 2010 / ( 2009-2010)  PPT download (English text) 
(2009-2010) Compilation des diapositives (images et texte) des présentations sur l'histoire de la végétation et l'archéobotanique. Principalement basé sur les travaux de Janssen et Bunnik, voir les références dans le diaporama. Plusieurs conférences pour la Natuurhistorisch Genootschap Limbourg à Maastricht (NL) (2009) et la Rheinisch-Westfaelische Technische Hochschule Aix la Chapelle (Allemagne) en 2010 télécharger PPT télécharge (Textes en Anglais)

Arbannig  Histoire de la végétation / Périodes glaciaires Limbourg Sud ( en Francais) PPT

Sirocko, F.  Claussen, M.  Sanchez-Goni M.F. (2006)  The Climate of Past Interglacials; Elsevier

Seiriene , V. & Kondratiene, O.  (2005) Vegetation and climate changes during Merkine interglacial (Eemian) in Lithuania ; Polish Geological Institute Special Papers, 16 (2005): 103–108 Proceedings of the Workshop “Reconstruction of Quaternary palaeoclimate PDF download

Sea boundaries of The Netherlands in the Eemian:  image
Frontières maritimes des Pays-Bas dans le Éémien

Impression of landscape of Eemian and animals  at IJstijd net image
Impression de paysage de Éémien et animaux au IJstijd net

Images of  excavation of a Middle Palaeolithic butchery location of Caours (F)  by INRAP France

Arbannig article regional chronology  (English/ Anglais)
Aggbach's paleolithic blog Acheulian sites of Northern France   (English/ Anglais)

Vidéo  Caours - Néandertal s'invite à l'Eémien INRAP’nterviews de Jean-Luc Locht, archéologue responsable d'opération de l'Inrap, Pierre Antoine, géologue au CNRS et Patrick Auguste, archéozoologue du CNRS.  Durée 4 :46 
              Texte  avec  notes, numérotés dans le texte; les références se trouvent ci -dessus.

Néandertaliens vivaient dans les périodes glaciaires et ils se sont éteintes pendant la glacial- environ 40,000 kya (pendant MIS 3, ca. 59-25 ka BP) (1).
Le Éémien a été défini au MIS 5e (5e étape Maine Isotope Stage, isotopique marin) (Zagwijn,1961). Espèces  de foraminifères correspondantes dans les recherches au Portugal pour cette période, ont été établies et est maintenant généralement accepté pour l'Europe, à l'exception des parties de l'Europe centrale (Sier et al., 2011; inédites).
Pour un total de 183 sites, des informations détaillées sur leur situation géographique, les données indirectes disponibles, et les conditions climatiques «moyens» pendant les phases interstadiaires et stadiaires de soi-disant "Dansgaard-Oeschger - cycles" sont présentés. Enregistrements marins sont les plus abondantes avec près de deux fois autant de sites de carottes de glace et des sites terrestres réunis. (Voelker, 2002). C'est pourquoi dans cet article MIS est utilisé à la place de l'OIS.

La  tolérance de Néandertaliens de l'environnement ait été assez grand pour survivre aux conditions interglaciaires de l'interglaciaire Eémien (2), une période d'environ 10.000 ans de réchauffement graduel et de refroidissement, comme nous définissons pendant les Eémien dix «zones de pollen» différents, où la position stratigraphique pendant ce temps correspond à un type de changement de végétation - presque continue.
Au cours de l'Eémien (correspondant à pollenzone E5, Zagwijn, 1961), les températures moyennes augmentaient jusqu'à 2 degrés Celsius plus élevée par rapport à la période interglaciaire actuelle (holocène), et par exemple les espèces de grands mammifères comme les hippopotames vivaient dans les régions ouest et nord-ouest du Rhin, dans le nord ouest de l'Europe.
Le point culminant  a été formé par les feuillus, quelque part entre 122 et 119 kya , donc pour une période d'environ 3000 ans. 
Comment ont les Néandertaliens s'adapter à ces changements environnementaux, où la végétation de steppe a changé pendant plus de 3000 ans dans la forêt,  alors une végétation dense avec des températures beaucoup plus élevées? Et si ils ne pouvaient pas s'adapter dans les régions couvertes de forêts denses, où sont-ils allés?

Sur les sites de plein air, comme Veldwezelt- Heezewater en Belgique et Maastricht -Belvédère aux Pays-Bas la présence de l'homme de Néandertal a été  établi pour la période avant MIS5,  (fin MIS 6.01, Zeifen interstadiaire, ca 133 ka). Puis, après l' Eémien, la présence de Neandertal sur le site Veldwezelt vient du début du Pléniglaciaire, au cours de la interstadiaire Odderade à 85 ka.
Des preuves de leur présence par d'outils néandertaliens ( technique Levallois, bifaces) de l'Eémien est connu par les pays nord-occidentaux, dont les Pays-Bas, où les outils ont été trouvés en particulier dans la région de Limburg centrale de la région de Peel et Venray (3) et des endroits comme les Corversbos en Noord-Holland, la dernière établie par des découvertes de surface (Offermans - Heykens et al., 2010). 
Certains éléments de preuve sur les Néandertaliens dans l'évolution des types de végétation comme les forêts de feuillus, vient de lieux dépeçage, comme Caours en France (Auguste et al., 2010), Maastricht Belvedere aux Pays-Bas (Roebroeks 1988), Abeville à la Somme en France, Taubach dans Thüringen en Allemagne(Dusseldorp, 2009), et le site de Rutten (Pays-Bas), où des ossements d'animaux, comme  de cerfs fermés, comme le rhinocéros, des aurochs, des chevaux, ont été retrouvés sur les sites d'un paysage semi-ouvert du Paléolithique moyen.

Dans Neumark, au sud de la ville de Leipzig en Allemagne, professeur Roebroeks a suggéré, basé sur une campagne de fouilles de cinq ans, les Néandertaliens vivaient ici entre 123 - 110 kya à coté d'un lac (Gaudzinski-Windheuser, 2013) où ils avaient recueilli et consommé des glands... 
Mais la principale suggestion qu'il a fait est, les Néandertaliens ont survécu dans des paysages de type plus ouvert, dans un environnement plus loin encore sensiblement fermé (4). Shackletona et al. imaginer un paysage plus ouvert pour le Éémien où le paysage reste partiellement ouvert par le pâturage de grands animaux comme les rhinocéros et hippopotames, (à l'ouest du Rhin) et par exemple par les incendies et les inondations périodiques. (Shackletona et al., 2003). 
Il est probable de croire, les Néandertaliens ont émigré vers les régions plus tempérées d'Europe du Nord, mais que la Suède et la Norvège ont été séparés par une grande mer en raison de la hausse du niveau des mers ( a plus de 120 m. entraînant une péninsule pour le Scandinavie) ils ne seraont pas allés aussi loin que le Danemark. Cependant, jusqu'à présent, aucune trace de l'homme de Néandertal se trouvent au Danemark (Egeland et al. 2013) (5).
Les Néandertaliens pourraient également ont migré vers le nord-est de l'Europe dans la Baltique et plus au nord en Sibérie méridionale et en Asie (Baumer, 2012) (6) 
Une autre possibilité pourrait  que  l'homme de Neandertal a dispersé dans des zones de  refuge approprié, comme dans les hautes terres ou les zones de montagne d'Europe centrale (Vosges, Alpes,) avec d'importantes températures annuelles plus faibles et un type de végétation différente, soit  plus ouverte, ou ils ont suivi, par exemple, le Danube à son bouche et a suivi les plaines de l'Est de la Moldavie dans le plan eurasien. D'un refuge, ils auraient pu dispersés dans les autres zones où les conditions environnementales ont été optimisés pour eux.

Pour obtenir une vue de la situation de l'environnement et surtout la végétation d'une grande région, telles que les régions du Nord de la France et Sud de la Belgique, l'axiome est  que les diagrammes de pollen donnent une image de la distribution de pollen régionale plutôt que modèle de distribution de pollen locale. C'est probablement le cas lorsque nous traitons avec les grandes forêts - types, en cas de composition unilatérale ou dans la composition des types de végétation connus. La type de forêt interglaciaire  affiche une légère vue différent dans les régions plus au sud, (tel que le Midi de France)  de sorte que les zones sera diachronique ( en plus, le climat au cours de la glaciaire était plus ou moins le même pour une grande partie du Nord-ouest de l'Europe, comme la côte de la mer a été placé sur la côte ouest irlandaise actuelle.)  
Outre la position géologique dans les régions plus au sud, où le réchauffement a été relativement plus facile, d'autres facteurs entrent en jeu, tels que l'altitude, les conditions de sol et par exemple la position d'une montagne au sud (côté  du soleil). Les types de forêts dans les plaines et les hauts plateaux sont également différents, de sorte que la corrélation dans les zones de pollen est biaisé. 
Néanmoins la grande image pour une grande région est la même, où par exemple phénomènes tels que le pergélisol, les processus de déforestation ont été similaires; le pergélisol pendant les grandes parties de la Weichselien a commencé près de la  couverture de glace scandinave et atteint au sud  la proximité de Bordeaux en France.
Le point de vue de la période de la phase de transition entre la fin de l'Eémien (MIS 5a) et la première phase de début glaciaire (MIS 4) est basée sur la mesure des isotopes de l'oxygène à la fois à terre et en mer. Dans un modèle climatique hypothétique, avant le départ de la MIS 4 avec la baisse des températures, nous voyons un augmentation d'anticyclones au sud de la mer de Laptev, en Russie; conduisant à courants de surface du sud à sud-est au cours de cette mer dans la direction de Severnaya Semlya (= la Nouvelle- Zemble), provoquant une grande influence sur le renforcement de l'humidité et un excédent de précipitations dans la mer de Kara adjacent, où un glacier a fait se construire lui-même. Cela s'est produit après MIS7, pendant MIS6 et après MIS5 dans la transition vers MIS 4 (Voir par exemple Velitschko 1997). 
Le refroidissement du climat est bien visible dans les diagrammes polliniques, montrant le changement climatique a déjà commencé dans les dernières phases de l'Eémien, (pollen zones E6b et EW1a) où dans la zone E6b l'aulne (Alnus glutinosa), le charme (Carpinus sp.) et de chêne (Quercus sp.) diminue dans le nombre total (par rapport à d'autres espèces) comparé avec  la zone de pollen E6a précédente, où ils se produisent toujours.Une image sur l'aspect général de la végétation au steppes glaciaires est présenté ci-dessous, basée sur de diagrammes polliniques de Russie, les Pays Bas et Roumanie.

La phase de pollen E6b se caractérise par des forêts comprenant des espèces comme le bouleau (Betula sp.) , le pin (Pinus sylvestris), et l'épicéa (Abies sp.), Comme une réponse visible à l'évolution du climat, les températures particulièrement à abaisser, ce qui est la raison différentes d'espèces d'arbres ne sont pas en fleur. 

En phase de pollen EW1a ( soit Glacial,, EW= Early Weichselien) nous entrons dans la phase stadiaire de Weichselien précoce, correspondant à une date relative d'environ 115 kya; la réponse de la végétation au changement climatique est directement visible. 
C'est la phase d'un paysage  'parc subarctique', où l'on trouve des bouleaux (Betula sp.), les herbes ( Poaceae sp.) ainsi que beaucoup de bruyère (Calluna), le pin (Pinus sylvestris) et le bouleau (Betula sp.). La terre de bruyère est dirigée vers un climat qui pourrait être déjà beaucoup plus froid, mais doit tout de même été relativement humide, donc avec une grande quantité de précipitations annuelles. Mêmes indications ont été trouvées dans les Vosges, dans la phase de transition entre l'Eémien et le glacial précoce. Le cœur d'un diagramme pollinique de La Grande Pile (GP XX), a été établi que la fin de l'Eémien a été marquée par un changement climatique mineur; De plus, les espèces de bruyères pointe - du genre Erica  (Bruckenthalia.sp ) et le mélèze (Larix sp.). ont été identifiés pour la première fois à La Grande Pile (De Beaulieu & Reille, 1992). 
Une séquence de pollen continu important pour les 140.000 dernières années provient de cette précédente susmentionné Grande Pile tourbière dans les Vosges du Sud. Cette situation démontre un cycle complet glaciaire-interglaciaires qui est comparable à  des séquences de pollen de Sud-Limbourg (Janssen, 1981) et est situé non loin des strato -types Riss-Würm (Somme, 1988). 
Dans la transition entre MIS 5e et stade 4, il a été remarqué de La Grande Pile, deux intervalles de type interglaciaire (dans le sens de palynologie) ont eu lieu juste après l'Eémien: Saint-Germain I et Saint-Germain II. 
Dans les intervalles de type interglaciaires (!)  la partie de la forêt mixte de chêne (7) est relativement élevé par rapport à d'autres périodes. Ces deux périodes qui doit avoir été beaucoup plus chaud, ont été séparées par deux phases très froides, des périodes glaciaires, nommés Melisey I et  Melisey II conforme leur type localisation(voir Woillard, 1978) probablement liée à la chronologie de Frenzel (voir Frenzel, 1994). 
Cela signifie, le changement climatique a été passé rapidement, où une réponse rapide de la végétation est visible dans les dossiers de pollen. Un exemple d'un tel changement  rapide dans la végétation entre inter-stadiaires et stadières est visible dans l'image ci-dessous. 

L'assemblage de l'ossements de la -site Taubach en Allemagne (datée de MIS5e) est dominé par des ours bruns (Ursus arctos)(26%) et Rhino de Merck (21%), suivis par les bisons (Bison priscus) (9%), et le castor (Castor fiber) (5%). 
D'autres proies étaient l'éléphant de forêt, cerfs, géant, le cerf, le cheval, le sanglier et les prédateurs tels que le lion, ours des cavernes, hyène, le léopard et le lynx. 
L'ours des cavernes (Ursus spelaeus ) et le cerf géant (Megaloceros giganteus) n'ont pas été chassé si elles n'ont pas dans l'environnement. Les deux espèces sont plus grandes que l'ours brun. Cerfs géants ne sont pas adaptés à une zone boisée et donc était rare à l'époque de l'occupation du site. L'ours des cavernes a été, cependant, adapté à une zone boisée. L'absence de la chasse de ce type d'animaux peut être attribué au fait que l'animal était encore plus grand que l'ours brun et donc encore plus dangereux à chasser. L'ours brun a été dépouillé, comme  au site de  Biache-Saint-Vaast en France, ce qui suggère que ces habitants du site ont également utilisé la fourrure de ces animaux. Dans les zones forestières de l'Eémien, les Néandertaliens vivaient en groupes plus petits que dans les environnements ouverts plus froids, par exemple dans de Biache Saint Vaast (Dusseldorp, 2009). 
Les archéologues franco - belges de l'INRAP (l'Institut National de Recherches Archéologiques préventives) et le CNRS (Centre National de Recherches Scientifiques) ont fouillé un site néandertalien de la Éémien près de la rivière Somme, à Abbeville (nord de la France). Les os ont été trouvés dans le camp de Neandertal étaient des aurochs (Bos primigenius), éléphant (Palaeoloxodo sp.) et rhinocéros (Coelodonta Antiquitatis). Les animaux, après la chasse, ont été prises sur le site de Caours, où ils ont été découpés en segments, et les os ont été ouverts à la moelle osseuse. Ce site démontre également l'adaptation au changement climatique par les Néandertaliens.
Lorsque nous examinons plus en détail cette «phase de transition» entre l'Eémien et le glaciaire précoce, en général, contrairement aux renseignements de La Grande Pile aux Vosges,  cela ne peut pas être considérée comme un processus rapide, mais a été un processus lent (Borsova, 2005) où le refroidissement ont déjà commencé dans le milieu de phase de l'Eémien, après la zone de pollen 4b. Autre preuve de cette phase de transition vient de Groebern en Allemagne (Walkling & Coope, 1996). 
Le paysage a répondu au changement climatique, en modifiant les nappes phréatiques, un pH différent (de stockage du calcium dans le sol) et moins de végétation pour retenir l'eau. En cas de températures en baisse, les rivières ont répondu dans différents modèles d'écoulement, où le transport de l'énergie  élevé de sédiments a eu lieu, ce qui empêche la végétation possible de développer sur les rives ( voir aussi l'image ci - dessous).. La formation du sol' a arrêter,, en raison de l'absence de l'activité bactérienne. Absence de végétation a entraîné une érosion (érosion glaciaire typique) et le pergélisol causé des processus de cryoturbation.

Dans ces paysages changeants, différents types de végétation peuvent se développer avec une faune typique correspondante.
Si l'homme de Neandertal ne migraient pas, ils ont été contraints de changer leurs stratégies de vivre, notamment  de la chasse et ce serait probablement  influencé leurs stratégies de fabrication d'outils.

Après l'Eémien, les Néandertaliens vivaient encore dans une grande partie du Nord-Ouest et Europe de l'Ouest dans leur habitat Éémien avant «original» et que vingt-trois «intervalles» (Dansgaard-Oeschger-cycli) serait plus ou moins changer le climat de la dernière, une véritable période d'échauffement glaciaire ne reviendrait pas pour l'homme de Néandertal, jusqu'à ce qu'ils se sont éteintes, il y a environ 40.000 ans.

(1) voir l'article dans le National Geographic en ligne: les Néandertaliens disparu 10.000 ans plus tôt que la pensée, avec l'aide de l'Homme moderne  (texte en Anglais)
(2) Dans le temps Riss-Würm et Éémien est presque entièrement (mais pas tout à fait) correspondant. Sur le plan international, le terme le plus souvent utilisé est Éémien. D'autres pays ont donné à cette période un nom local propre. Exemples: Ipswichian (Angleterre), Thyrrenien (Italie), Mikulino (Russie) Riss-Würm (France)
(3) voir le site néerlandais  Thuis in Brabant, l'article et l'image d'un biface 
(4) Article de journal néerlandais de Néanderthalers aten wellicht eikels  (article en Néerlandais de l'Université Leiden) et Gadzinski Windheuser, voir par référence
(5) Voir aussi l'affiche de T. K Nielsen. (en Anglais)
(6) Jusqu'à présent, les Néandertaliens semblent avoir vécu en dessous de la latitude 52 et pas plus au nord
(7) forêt de chênes mixtes; c'est un terme de pollen technique, Quercetum mixtum, où le chêne (Quercus sp.) est accompagné d'un autre pollen de l'arbre dominant, comme le bouleau (Betula sp.) ou frêne (Fraxinus excelsior)

Pour les références voir au dessous du texte anglais.

                                              Chronologie régionale des périodes glaciaires

References chronologie régionale

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NJG 2006/ 85-1 G. Kuhlmann et al.  Integrated chronostratigraphy of the Pliocene-Pleistocene interval and its relation to the regional stratigraphical stages in thesouthern North Sea region - article

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D. Edelman, De leeftijd van het Belvedèrien - article

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